Stage commencé avant la dernière signature
Host ok, étudiante sur place… convention pas close. L'école a freiné net (et l'assurance aussi). Depuis, on bloque le démarrage tant que les trois parties n'ont pas signé.
C'est le document que ton école signe avec l'entreprise et avec toi. Elle ne remplace pas le visa : les deux doivent raconter la même chose.
Le papier de ton école et le dossier indonésien doivent dire la même histoire.
En France, c'est en général un accord tripartite entre ton école, l'entreprise d'accueil et toi. Il cadre les missions, les dates, le suivi, les assurances — le « contrat pédagogique » du stage.
À faire reconnaître ton stage par l'école (crédits, validation, couverture). Elle ne remplace pas le visa indonésien. Les deux doivent raconter la même histoire : mêmes dates, mêmes missions, host identifiable.
À Bali, il faut aussi le visa, souvent un C22 avec un sponsor. On avance d'abord le dossier école. Sinon tu peux te retrouver avec un visa en règle et une scolarité bloquée.
Chaque école a ses règles internes. On part de TON modèle de convention — c'est lui qui fait foi.
Elle valide un risque : les missions, le suivi, les assurances, les dates, et une entreprise qu'on peut identifier. Une entreprise floue, c'est un refus. Un visa touriste, encore plus.
On prépare un dossier que ton secrétariat de stages peut lire sans migraine.
Le secrétariat de stages ne lit pas ton moodboard Canggu. Il lit : qui t'accueille, quoi comme missions, qui te suit, quelle assurance, quelles dates. Si le host balinais est une boîte fantôme, ou si tu arrives avec un VOA « on verra pour le C22 », tu te fais recaler — et à raison.
On le voit souvent : le matching est presque bon pour un stage marketing ou community, mais la case assurance rapatriement manque, ou les dates du billet ne collent pas à la convention. 48 h plus tard, dossier ok. Le frein n'était pas Bali — c'était une case. D'où l'ordre : host → convention → visa.
Pas besoin d'être juriste. Il faut que l'école, l'entreprise et le visa racontent la même histoire : les missions, les dates, le sponsor.
Pas « aider l'équipe ». Des missions que ton école et ton host comprennent — et qui collent à ton secteur.
Marketing, community, business, web, design, hôtellerie, impact : le secteur change le contenu des cases, pas le besoin d'être précis.
Un nom, un rôle, un contact. Le minimum pour un suivi crédible — côté host et côté enseignant référent.
Sans tuteur identifiable, beaucoup d'écoles bloquent. On ne place pas chez un host qui refuse de jouer le jeu.
RC, rapatriement, santé — souvent exigées avant signature. Anticipe CPAM / CFE / complémentaire selon ton école.
Anecdote terrain : une école a bloqué un dossier faute d'assurance rapatriement. 48 h plus tard, signature ok, visa lancé.
Celles du stage = celles du visa autant que possible. Un écart flou = stress secrétariat + stress eVisa.
Sur [1–2 mois](/stage-bali-1-2-mois/), [3–4 mois](/stage-bali-3-4-mois/) ou [5–6 mois](/stage-bali-5-6-mois/), caler tôt évite les avenants de dernière minute.
Raison sociale, adresse, activité. Pas une boîte fantôme. Le host doit pouvoir signer et t'accueillir.
Beaucoup de hosts balinais signent des conventions FR — avec un peu de pédagogie. C'est notre job aussi.
Le sponsor eVisa doit coller à l'histoire de la convention. Convention ≠ visa, mais les deux se parlent.
Pour un stage structuré : souvent C22. Pas VOA. Pas un « social culturel » fourre-tout si tu stages en desk.
On ne te promet pas une signature en quarante-huit heures. On te donne un enchaînement qui tient avec un secrétariat qui prend son temps.
École, durée, secteur, contraintes (crédits, césure, deadline secrétariat).
On trouve une entreprise qui accepte de jouer le jeu convention + stage réel.
On aide à remplir / traduire / faire signer les bonnes cases — sur LE modèle de ton école.
Une fois le cadre pédagogique tenu, on oriente / monte le C22 avec le sponsor.
Anecdote : une école a bloqué un dossier faute d'assurance rapatriement. 48 h plus tard, assurance ok, signature ok, visa lancé. Le frein n'était pas Bali — c'était une case oubliée.
Côté secrétariat, ce sont souvent les mêmes détails qui coincent. Voici ceux qu'on a déjà vus.
Host ok, étudiante sur place… convention pas close. L'école a freiné net (et l'assurance aussi). Depuis, on bloque le démarrage tant que les trois parties n'ont pas signé.
L'entreprise envoyait un MOU light ; le modèle école était un roman. Trois semaines de va-et-vient. On anticipe maintenant : on part du modèle école + annexes host.
Le secrétariat a vu rouge. On a recentré les missions sur le pédagogique, horaires clairs, référent nommé. Convention acceptée ; le week-end « fun » est resté hors papier.
Deux semaines de décalage = avenant + stress. On aligne calendrier host / école / eVisa avant de réserver le billet.
My Bali Internship, c'est d'abord un stage pro que ton école peut valider. La convention n'est pas un PDF décoratif — c'est le contrat de confiance. Ensuite seulement le visa.
L'Essentiel cadre surtout placement + documents. La Sérénité monte d'un cran sur le visa. On te dit ce qui est inclus.
Tu choisis jusqu'où on porte la charge mentale — host, secrétariat, visa, arrivée.
Acompte de 100 € à la réservation, solde à la confirmation du stage. Le visa inclus dans Sérénité varie selon la durée (60 / 120 / 180 jours).
Missions claires, référent nommé, dates exactes, assurances : c’est ce que ton secrétariat lit en premier. Un host flou freine le dossier. Un visa touriste, encore plus.
On prépare avec toi un dossier lisible : même histoire côté école et côté visa, sans zones grises. Ordre : matching → convention → visa. Timeline sur démarches stage à Bali.

La vie de nos stagiaires à Bali, en images.
Pas toujours. Parfois c'est une règle ferme, parfois une peur (assurances, suivi). On regarde la note de service et on te dit si on peut argumenter — ou s'il faut viser autre chose.
Non. Elle doit être identifiable et capable de t'accueillir. Beaucoup de hosts balinais signent des conventions avec des écoles FR — avec un peu de pédagogie.
Le droit FR de la gratification ne s'applique pas automatiquement à un siège indonésien. En revanche, un « salaire local » peut poser problème selon le visa. On clarifie avant.
Souvent oui si tu restes rattaché·e à l'école. Sinon, le cadre change (parfois plus « pro »). On adapte le discours visa + papiers.
En général on part du modèle de TON école (c'est lui qui fait foi). On aide host + toi à le compléter correctement.
On te le déconseille. Convention et visa doivent être calés avant le départ — pas « on verra à Denpasar ».
Non. Jamais. L'école valide le cadre pédagogique ; Imigrasi valide ton droit d'être là. Les deux.
Visa, durée, secteur : trois leviers pour un dossier qui tient.
On ne te vend pas du rêve : on te donne le cadre. Démarches carrées, sources à consulter, et un relais local en cas de pépin.
Officielles
Dis-nous ton école et ta fenêtre de dates. On te dit ce qui bloque — et comment débloquer.