KITAS proposé pour 10 semaines
Devis impressionnant, délais longs, host pas équipé. On a dit non. C22 monté, stage fait, zéro KITAS. Elle a gardé son budget pour le logement.
C'est un permis pour rester plus longtemps, pas le visa qu'on sort automatiquement pour un stage. On t'explique quand il a du sens, et quand un visa de stage suffit largement.
Un KITAS ne veut pas dire que tu peux tout faire sur place.
Le KITAS (carte) / ITAS (izin tinggal terbatas) est un permis de séjour temporaire indonésien. Ce n'est pas un visa touriste « amélioré », ni un tampon magique qui autorise tout. Il structure un séjour plus long / plus formalisé qu'une simple visite courte.
À rester légalement plus longtemps (ou dans un cadre de séjour différent), avec un sponsor (penjamin). Selon le type de KITAS, ça peut couvrir études, travail, investissement, etc. Droit de séjour ≠ droit de travailler : un KITAS « travail » n'est pas le même dossier qu'un magang.
Sur la plupart des stages de un à quatre mois, le visa de stage (C22) suffit. On parle du KITAS surtout pour un séjour plus long, ou quand le cadre du stage est vraiment particulier, par exemple une rémunération locale.
Les voies et délais évoluent. On valide toujours avec le sponsor et les sources officielles — pas avec un post Instagram.
Pas forcément. Un KITAS mal choisi coûte cher, prend du temps, et ne sert parfois à rien pour un stage.
On te dit si tu en as vraiment besoin — pas si ça fait joli sur une landing.
Le KITAS est devenu un mot magique — comme « digital nomad visa » il y a trois ans. Des agences le sortent pour impressionner. Des forums le collent sur n'importe quel séjour de plus de 90 jours. Sauf que pour un stage de 10 semaines non rémunéré en agence à Canggu, tu n'as souvent pas besoin de ce permis.
Ce qu'on voit : quelqu'un prépare un stage marketing ou business de 3–4 mois, et on lui vend un KITAS « pour être tranquille ». Tranquille, c'est un C22 aligné, une convention signée, et un sponsor qui répond. Pas un permis de séjour acheté trop tôt.
Tu n'achètes pas la tranquillité. Tu choisis un type de séjour. Voici comment on en parle avec toi.
Tu structures une présence plus longue / différente d'une simple visite courte. Ce n'est pas un upgrade cosmétique du C22.
Pour beaucoup de stages, les extensions de visa de visite suffisent. Le KITAS arrive quand la durée + le cadre le justifient vraiment.
Toujours un penjamin sérieux. Sans host/sponsor solide, pas de miracle — et parfois pas de conversion propre.
Un host qui n'a jamais monté ce dossier, c'est un risque de délais et de pièces manquantes. On le dit avant de te faire rêver.
Rémunération locale = autre logique (souvent cadre travail / RPTKA). On ne mélange pas avec un magang « soft » sous C22.
KITAS ≠ tampon « je peux être payé·e comme un local ». Si on te promet un salaire sous un statut flou, fuis.
Plus lourd qu'un C22 standard. Anticipe — parfois nettement plus que 4 semaines, surtout si medicals / pièces host.
Sur une [césure](/stage-bali-cesure/) ou un [5–6 mois](/stage-bali-5-6-mois/), on planifie tôt. Sur 1–2 mois, on commence rarement ici.
Au-delà du PNBP : services, medicals éventuels, allers-retours admin. Budgète large — et compare à un C22 + extensions.
Si le seul argument du vendeur, c'est « c'est plus safe », demande le détail des frais et le pourquoi juridique.
Durée + rémunération + capacité du host à sponsoriser. Sinon on reste C22 — moins cher, plus adapté au stage classique.
C'est le même filtre que sur notre page « quel visa » : on ne pousse pas le produit le plus impressionnant.
Si la réponse est non presque à chaque fois, on reste sur un visa de stage. C'est souvent moins cher, et mieux adapté.
Si tu es sur 1–4 mois, on commence rarement par un KITAS. C22 (+ extensions si besoin) d'abord.
Oui → discussion cadre travail. Non → magang C22 en priorité.
Un sponsor qui n'a jamais fait ce dossier, c'est un risque. On le dit — même si ça vend moins.
Extensions C22, dates de stage ajustées, parfois fractionnement — avant de monter un KITAS.
Anecdote : on a refusé de « pousser KITAS » pour un stage de 3 mois non rémunéré. Le C22 a suffi. Le stagiaire a économisé du temps et de l'argent. Ses potes sur Instagram étaient moins dramatiques, son dossier plus propre.
Le mot impressionne. Voici les fois où on l'a vraiment utilisé, et celles où on a dit non.
Devis impressionnant, délais longs, host pas équipé. On a dit non. C22 monté, stage fait, zéro KITAS. Elle a gardé son budget pour le logement.
Durée élevée + structure capable de sponsoriser : on a mis le KITAS sur la table comme option, pas comme obligation. D'abord C22 / extensions, puis discussion séjour si le projet le justifiait.
Rémunération locale + stage soft sous C22 = incohérence. On a freiné. Soit cadre magang non rémunéré clair, soit autre logique — pas un bricolage Instagram.
Pas un bouton. Des voies existent selon les cas, avec le bon sponsor et les bons délais. On ne vend pas l'upgrade avant d'avoir le stage et le visa de départ.
Notre métier, c'est le stage pro à Bali — matching, convention, visa cohérent. Le KITAS, on le sort quand il mérite d'être sur la table. Pas pour gonfler une facture.
Si on te dit « reste sur C22 », c'est souvent pour te faire gagner de l'argent et du stress. Pas pour te frustrer.
Du cadrage visa au montage selon pack : tu sais ce qui est inclus avant de payer.
Acompte de 100 € à la réservation, solde à la confirmation du stage. Le visa inclus dans Sérénité varie selon la durée (60 / 120 / 180 jours).
Sur un stage de quelques mois non rémunéré, on commence presque toujours par un C22. Un KITAS entre dans la discussion surtout si :
Sinon, tu paies plus cher et plus long pour un statut qui ne colle pas à ton stage. Notre filtre reste simple : durée, rémunération, capacité du host — avant tout devis.
Pour trancher vite : quel visa pour un stage à Bali. Pour les formats longs : stage 5–6 mois.

La vie de nos stagiaires à Bali, en images.
Pas automatiquement. Beaucoup de parcours longs passent par visa de visite + extensions selon les règles. On étudie ton cas (host, dates, rémunération) avant de conclure.
Pas magiquement. La rémunération locale implique souvent un cadre travail spécifique. On ne te promet pas un salaire sous un statut flou.
Des voies de conversion existent dans certains cas (souvent avec le même penjamin, délais à respecter). Ce n'est pas un bouton « upgrade » Instagram.
On oriente et on s'appuie sur des partenaires quand c'est pertinent. Si ce n'est pas nécessaire, on te le dit — même si ça vend moins de rêve.
Non. Études en établissement ID ≠ cadre travail (E23 / RPTKA) ≠ stage magang C22. Trois histoires. Voir aussi notre page visa étudiant.
Par le projet host + convention + durée réelle. Ensuite C22 / extensions, et KITAS seulement si le dossier le justifie. Pas l'inverse.
Visa, durée, secteur : trois leviers pour un dossier qui tient.
On ne te vend pas du rêve : on te donne le cadre. Démarches carrées, sources à consulter, et un relais local en cas de pépin.
Officielles
Dis-nous ta durée, si tu es payé sur place, et le type d'entreprise. On te répond clairement.