Mission ONG : le C6 collait
Projet conservation + encadrement local : activité clairement sociale / volontariat. On a regardé un C6 (pas un C22 forcé). Le point clé : décrire la mission en une phrase honnête avant de choisir le code.
On l'entend encore partout. Aujourd'hui, il correspond surtout à une activité sociale ou à du volontariat. Pour un stage en entreprise, on regarde plutôt le visa de stage.
Si tu pars en agence ou en startup, lis ça avant de payer un dossier « social culturel ».
« Social culturel » / « Sosial Budaya » est surtout un surnom. Dans la nomenclature actuelle, on parle surtout de visas de visite sociaux — souvent codes C6 / C6A / C6B (activités sociales, humanitaire, volontariat). Ce n'est plus le libellé unique d'il y a quelques années.
À venir pour une activité sociale, culturelle ou de volontariat déclarée, avec un sponsor. Ça peut coller à une mission ONG / impact. En revanche, ce n'est pas le cadre type d'un stage en agence, startup ou resort avec missions pro de bureau.
Pour un stage en agence, en startup ou à l'hôtel, on regarde d'abord le visa de stage, le C22. Le social culturel reste utile pour du volontariat ou une mission sociale claire. Ce n'est pas un fourre-tout pour « partir à Bali ».
On ne te propose pas un visa « parce que le nom sonne familier ». On aligne le dossier avec ce que tu vas faire sur place. Les règles évoluent : on valide au cas par cas.
Tu peux payer un dossier, arriver sur place, et découvrir que ce que tu fais ne correspond pas à ce qui a été déclaré. Ou ton école attend un stage, alors que le papier raconte un volontariat.
On démêle le vocabulaire marketing du vocabulaire Imigrasi — avant que tu paies.
Le problème n'est pas que « sosial budaya » ait disparu des conversations. C'est que Imigrasi a affiné les codes visa. Aujourd'hui, l'équivalent le plus proche de l'ancien surnom, c'est souvent le C6 (activités sociales) — C6A humanitaire, C6B volontariat. Pendant ce temps, pour un stage structuré, la case utile s'appelle C22 magang.
On le voit régulièrement : quelqu'un prépare un stage marketing, community ou business à Berawa, et on lui propose un package « sosbud » par habitude. Nous, on préfère un dossier qui match ce que tu vas vraiment faire — et ce que ton école appelle un stage sur la convention.
Tu n'as pas besoin d'un cours d'immigration. Il te faut savoir si ton projet est vraiment du social ou du volontariat, ou si c'est un stage en entreprise derrière un vieux nom.
Projet de volontariat, mission sociale, activité culturelle claire, sponsor adapté — pas un faux nez pour un job desk. C6B (voluntary service) ou C6A (humanitaire) selon le cas.
Exemple : tu rejoins un programme d'impact / volontariat structuré, avec un penjamin qui déclare clairement des activités sociales. Là, le C6 peut être cohérent — à condition que ton école accepte ce cadre.
Stage desk en agence, sales, community management pour une marque, « je vais bosser dans une startup », SEO, design produit, front desk hôtel en mode missions pro.
Si tu vas faire des missions en entreprise, l'option la plus alignée reste le C22. Le surnom « social culturel » ne change pas la nature de ton activité.
Décrire ton activité en une phrase honnête. Ensuite on choisit le type de visa. Pas l'inverse — et surtout pas « je prends le package le moins cher qui sonne familier ».
Demande toujours le code exact (C6, C6A, C6B, C22…) au prestataire. Si on te répond seulement « sosbud », red flag.
PNBP souvent autour de ~2 M IDR pour certaines catégories C6 — puis frais d'agence variables. Toujours séparer les deux lignes sur le devis.
Un package « all-in » opaque, c'est le meilleur moyen de comparer des pommes et des oranges. Demande PNBP vs service.
Compte plusieurs semaines avant le départ : sponsor, eVisa, billet, assurances. Séjour initial souvent 60 jours, extensions selon règles (plafond fréquent ~180 j).
Sur un format 3–4 mois ou 5–6 mois, anticipe les prolongations — et vérifie que ton activité tient encore sous le même type de visa.
Si ton école exige une convention de stage, un dossier « volontariat only » peut ne pas passer — même si le visa C6 est délivré.
Convention FR et visa ID doivent raconter la même histoire. Sinon ton secrétariat bloque, ou Imigrasi regarde de travers. Les deux couches.
Quatre questions, une orientation, puis un dossier qui raconte la même chose que tes missions.
Missions, lieu, durée, rémunération éventuelle. Zéro storytelling flou — surtout pas « un peu social, un peu marketing ».
Si c'est un stage entreprise → C22. Si c'est du social/volontariat → on regarde C6. Si c'est flou, on clarifie avant de payer.
Convention, attestation, assurances : le papier FR doit coller au papier ID.
Selon ton pack : cadrage seul, ou montage avec sponsor partenaire.
Anecdote : une candidate voulait « un social culturel pour faire du SEO en agence ». On a dit non. Elle est partie en C22. Son école a validé. Personne n'a improvisé à l'immigration.
Parfois le social culturel est le bon choix. Parfois il mène tout droit au mauvais dossier.
Projet conservation + encadrement local : activité clairement sociale / volontariat. On a regardé un C6 (pas un C22 forcé). Le point clé : décrire la mission en une phrase honnête avant de choisir le code.
Missions ads, reporting, brief clients — rien de « social culturel ». On a basculé vers C22. Le package a changé de nom ; le dossier, lui, est devenu défendable.
Un alumni de 2019 lui avait filé la procédure d'époque. Les intitulés ont bougé. On a demandé le code exact sur eVisa — et on a évité un dossier monté sur un libellé périmé.
L'école lisait « stage en entreprise » ; le visa racontait autre chose. On a aligné les deux histoires avant signature — sinon le secrétariat bloque, ou Imigrasi s'étonne.
My Bali Internship place des stages pro (marketing, community, business, web, design, hôtellerie, impact…). Sur le visa, on commence par la vérité du projet — pas par le mot-clé Google de 2018.
Si ton projet est vraiment du volontariat, on te le dit. Si c'est un stage desk, on ne te force pas dans un C6 parce que « ça sonne Bali ».
Du cadrage seul à la prise en charge visa : tu choisis jusqu'où on porte la charge mentale.
Acompte de 100 € à la réservation, solde à la confirmation du stage. Le visa inclus dans Sérénité varie selon la durée (60 / 120 / 180 jours).
Une seule question : que vas-tu faire concrètement ? Volontariat / mission sociale → on regarde le C6. Stage desk en agence ou startup → on bascule vers le magang (C22). Le surnom du package n’a aucune importance ; le code visa et les missions, si.
On te pose ça tôt, avant de parler prix ou billets — pour éviter un dossier qui ne correspond pas à ton stage réel.
Pour trancher vite : quel visa pour un stage à Bali. Pour le papier école : convention de stage.

La vie de nos stagiaires à Bali, en images.
Le besoin « social / culturel / volontariat » existe toujours, mais les intitulés Imigrasi ont évolué (souvent vers des codes C6…). Demande toujours le code exact, pas juste le surnom.
En général, ce n'est pas le cadre le plus cohérent. Un stage entreprise oriente plutôt vers le C22. On te le dit franchement si ton projet ne match pas.
Imigrasi + le dossier sponsor. Nous, on prépare un dossier aligné avec la réalité de tes missions — pas avec un mot-clé Google de 2018.
Extensions, plafond, et parfois discussion KITAS selon le cas. La durée seule ne dicte pas le code — l'activité aussi. Voir aussi notre page KITAS.
En gros : C6A plutôt aide humanitaire, C6B plutôt programme de volontariat. Dans les deux cas, ce n'est pas le visa standard d'un stage en agence.
Mauvaise idée. Le VOA n'est pas fait pour stager ni pour improvisation. On calme le dossier avant le départ — voir les démarches.
Visa, durée, secteur : trois leviers pour un dossier qui tient.
On ne te vend pas du rêve : on te donne le cadre. Démarches carrées, sources à consulter, et un relais local en cas de pépin.
Officielles
Écris-nous ton projet en quelques lignes. On te dit ce qui tient, sans te vendre un nom qui sonne bien.